Avant d'être vécues comme ludiques, les suspensions étaient vues comme une torture douloureuse.Traditionnellement, les méthodes globales ne renforçaient pas la force de préhension. Pourtant le nourrisson a une force innée de grasping égale à la moitié de son poids dans chaque main.
Avec un dynamomètre de boucher étalonné jusqu'à 100 déca-newtons on peut facilement étalonner la force de préhension. Celle ci va petit à petit renforcer les tissus cutanés de la paume de main afin de la rendre moins sensible et plus apte à tirer des charges en rapport avec le poids du patient.(habituation des récepteurs cutanés)
- PERROQUET ou potence: tenir le poids du tronc, fesses au sol, la main droite accrochée à la potence
- idem à gauche (force de préhesion nécessaire environ 1/5 du poids)
- déplacement "type paresseux": la personne est capable de se déplacer de 2 mètres latéralement, sans reposer ses fesses.
ci contre à droite: adaptation du paresseux pour une jeune fille paraplégique: la position ne marque pas de point, puisque les pieds sont attachés à l'échelle mais, cela fait un bon exercice d'entraînement pour les bras et un bon exercice de traction décoaptation pour les membres inférieurs et le tronc.
- SUSPENSION COMPLÈTE:
- face à l'espalier (force de préhesion nécessaire environ 1/2 du poids par main)


- SUSPENSION COMPLÈTE: dos à l'espalier nécessite une plus grande amplitude d'épaule.
(force de préhesion nécessaire environ 1/2 du poids par main)

- TRACTION : être capable de supporter son poids 10 secondes en flexion des coudes (force de préhesion nécessaire environ 1/2 du poids par main)
- SINGE: être capable d'avancer sous l'échelle (ci-contre)
(force de préhesion nécessaire = poids pendant une fraction de seconde)
Denis Monfleur 20- 21°

